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Organisme de formation enregistré auprès de la DIRECCTE des Hauts-de-France n° 3259098965

DOUNIA BOUZAR

PARCOURS

 Après avoir arrêté son cursus scolaire avant le passage du Baccalauréat, elle soutient une Capacité en Droit (Mention Très Bien) et elle est acceptée en 2ème année de DEUG. Elle réussit le concours d'entrée d’éducatrice de la Protection Judiciaire de la Jeunesse.

Après deux ans de formation initiale régionale au CRF Lyon (Saint Genis les Ollières), elle est titularisée (6ème sur 140) et demande son affectation dans le Nord.

 

Lorsqu’elle est éducatrice, Dounia Bouzar monte une association (Le Théâtre du Lien) en partenariat avec la PJJ dans le cadre d’un contrat local de Sécurité pour réinsérer les jeunes par l’intermédiaire d’échanges culturels avec l’international. En 1998, le spectacle amateur « L’île de Toléna », mis en scène par Abdel Baraka, co-écrit avec les jeunes, a représenté la métropole au festival de la célébration des 150 ans de l’abolition de l’esclavage à l’île de la Réunion.

Parallèlement à son poste d'éducatrice PJJ, elle reprend ses études à l'Université de Lille III. Elle y obtient une Licence des Sciences de l'Éducation, puis prépare une  Maîtrise de Sciences de l'Éducation dont le mémoire "L'islam des banlieues" sera publié en octobre 2001, aux Ed. Syros.                   

 

Elle soutient son DESS, en développement urbain et en intégration européenne à l'université Paris-Est Marne-la-Vallée.

 

Elle est nommée au Conseil Français du Culte Musulman en tant que personnalité qualifiée par le ministre de l'Intérieur. Elle  y siège jusqu'en 2005 et en démissionne en raison de son désaccord avec la politisation de cette instance.

 

Elle devient auditrice de la 58ème session de l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN). Elle est désignée "héros européen" par Time Magazine pour son travail novateur sur l'islam la même année.

 

Elle soutient sa thèse intitulée "L'importance de l'expérience citoyenne dans le parcours des musulmans nés en France                     sensibles au discours de l'islam politique" à l'université Paris VIII avec mention très honorable et les félicitations du jury. Le                 Président de jury est Olivier Roy. Le Directeur de thèse est Pierre Bonte.

Elle devient Docteur en anthropologie spécialisée dans l'« analyse du fait religieux », elle a publié de nombreux articles,  livres, essais et tribunes scientifiques dans divers médias et maisons d'éditions.

=> L’Académie des sciences morales et politiques prime son livre : "Quelle éducation face au radicalisme religieux ?"

 

Elle quitte ses fonctions au sein du ministère de la Justice et fonde, avec sa fille Lylia Bouzar, le cabinet Bouzar Expertises.

 

Elle est nommée chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques

 

L’Académie des sciences morales et politiques prime son livre : "Laïcité mode d'emploi : 42 cas pratiques "

Le Premier ministre la nomme à l'Observatoire de la laïcité, en remplacement de Rose-Marie Van Lerberghe, démissionnaire.

 

 À la suite de la publication de "Désamorcer l'islam radical : Ces dérives sectaires qui défigurent l’islam", Dounia Bouzar est contactée par de nombreuses familles dont les enfants ont été radicalisés pour partir en zone irako-syrienne. Elle créé avec d'autres experts l'association du Centre de prévention des dérives sectaires liées à l'Islam (CPDSI). Cette structure est  d'abord rattachée à  la MIVILUDES (dirigée par Serge Blisko) puis pilotée sous la direction du CIPDR ( alors dirigé par le préfet Pierre N'Gahane) pour participer aux recherches liées à la prévention et au traitement de l'embrigadement de l'Islam  radical.

12 décembre 2014 : Le président de l'Observatoire de la laïcité, Jean-Louis Bianco, lui remet la médaille de Chevalier de la                        Légion d'honneur.

Le CPDSI est mandaté par le ministère de l'Intérieur comme EMI (équipe mobile d'intervention)  pour transmettre la méthode  de désembrigadement / désengagement expérimentée avec les parents sur l'ensemble du territoire français et pour les 1ères équipes de lutte contre la radicalisation de France et des DOM-TOM (actuelles CEPRAF). 

=> La même année, l'ouvrage de Dounia Bouzar Comment sortir de l'emprise "djihadiste" ? remporte le Prix de l'essai décerné par l'hebdomadaire L'Express.

 À la suite d'un communiqué de presse daté du 11 février 2016, Dounia Bouzar, en sa qualité de Directrice du CPDSI,  précise qu'elle    n'accepte pas de renouveler tacitement son mandat d'Équipe Mobile d'Intervention, pour une seconde année, en réaction au maintien de la déchéance de nationalité portée alors comme une réponse politique à la problématique de la lutte contre l'idéologie djihadiste et à l'extrémisme violent. Elle y écrit notamment : «(...) Va-t-on recommencer à relier l’origine ethnique des individus au       processus de radicalisation ? Va- t-on réellement assister dans les prochains mois à une essentialisation de l’islam faisant de chaque musulman un potentiel terroriste et laissant passer au travers des dispositifs tous les autres ? Nous ne pouvons partager un postulat que nous combattons depuis 15 ans. C’est pour lutter contre l’amalgame entre musulmans et radicaux que nous avions conçu les indicateurs d’alerte, qui reposent sur des comportements de rupture et non pas sur la pratique ou l’apparence religieuse. L’amalgame renforce toujours les radicaux.(...).»

 Le CPDSI termine sa mission jusqu'au fin 31 août 2016 afin de transmettre l'ensemble de ces dossiers à son successeur.

=> Conseillère technique auprès de Marie-Castille Mention-Schaar, pour la réalisation du film "Le Ciel Attendra", tiré des 2 ouvrages de Dounia Bouzar, intitulés respectivement " Ils cherchent le paradis, ils ont trouvé l'enfer" et "La vie après Daesh".

Dounia Bouzar reprend ses fonctions en tant que CEO et directrice des productions scientifiques au sein de son cabinet. Elle y pilote notamment le  WP3 de la recherche européenne H2020 PRACTICIES "Partnerships against radicalization" dirigée par le Pr Séraphin Alava de l'Université de Toulouse le Mirail.

Dounia Bouzar produit, avec de nombreux co-auteurs, plusieurs articles scientifiques en anglais au sein de revue criminologique ou psychologiques à partir des données recueillies sur les idéologies menant à l'extrémisme violent djihadiste. (cf. notre rubrique "Articles scientifiques")

La R.E.A (Research Executive Agency) de la Commission Européenne valide l'ensemble du projet H2020 PRACTICIES et notamment les 3 délivrables conçus par le cabinet Bouzar Expertises sous la direction scientifique de Dounia BOUZAR : 

- RAPPORT " Les étapes du processus de radicalisation et de déradicalisation " (version anglaise)

- RAPPORT " Les mécanismes de risque et facteurs de résistance face à la radicalisation" (version anglaise)

- L'OUTIL PÉDAGOGIQUE "Desistance Pro(version anglaise)

1991

1993

1995

1999

2001

2003

2005

2006

2008

2009

2011

2013

2014

2015

2016

2017

2020

2017

2020

RECHERCHES ANTÉRIEURES

  • Avec le pilotage de la HALDE, Direction du premier état des lieux national sur la gestion du fait religieux en France dans les services publics « La République ou la burqa : les services publics face à l’islam manipulé » (2009-2010 aux éditions Albin Michel)

  • Direction d’une recherche-action nationale sur la gestion du fait religieux dans les grandes entreprises (secteurs bancaire, bâtiment, luxe, énergie, transports, restauration, loisirs, téléphonie, informatique, cosmétique, intérimaires, aéroports, automobile, grande distribution) dans quatre bassins d’emplois : Ile de France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur (2008-2009).

  • Direction d’une recherche sur la gestion du fait religieux dans le monde de l’entreprise parisienne (2007-2008),menée au sein de la fondation Dynamique Diversité

  • Direction d’une recherche-action sur la prévention du radicalisme religieux (2004-2006), menée auprès de 50 professionnels de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, de l’Education Nationale, de Jeunesse et Sports, du Conseil général, et du secteur associatif

  • Contrat de recherche (2002 à 2004) auprès de l’Institut des Hautes Etudes de la Sécurité Intérieure (IHESI) sur « Etude de 12 associations implantées dans les banlieues de Lyon, Lille et Ile de France utilisant les références musulmanes dans le domaine socio-culturel-politique».

  • Contribution sur invitation aux journées d’études “Associations confessionnelles, associations laïques : convergences des valeurs et devenirs des identités héritées” (décembre 2002) du Groupe de sociologie des religions et de la laïcité – IRESCO-CNRS.

- Thèse de doctorat sur « L’importance de l’expérience citoyenne dans le parcours des musulmans nés en France sensibles au discours de l’islam politique », 2006 Université de Paris VIII, Mention très honorable avec les félicitations du jury, composé de Olivier Roy, Président, Pierre Bonte, Directeur, Catherine Delcroix, Rapporteur, Moustapha Diop, Rapporteur, Didier Gazagnadou, Examinateur.

- DESS de développement urbain et d’intégration européenne, 2002 (Université Marne la Vallée, mention Bien).

- Licence et Maîtrise en Sciences de l’Education, mention Très Bien (Université Lille III), 2001.

QUALIFICATIONS

OUVRAGES

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Doublement piégé, roman jeunesse, Paris, Saltimbanque Editions, 2018

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Le phénomène prend de l’ampleur : les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à se radicaliser et à faire allégeance à l’État islamique. La grande majorité d’entre eux a entre 15 et 25 ans. Pour le reste, tout les distingue : leurs origines, leur milieu social, leur religion, leur culture, leur niveau d’études, leur caractère et leur parcours individuel…
Pourtant, aussi différents soient-ils, ils ont en commun de succomber aux sirènes de la propagande de Daech et de s’engager à ses côtés, adhérant sans réserve à une idéologie au nom de laquelle certains vont jusqu’à commettre des actes meurtriers contre leur pays et ceux qui pourraient être leur famille, leurs amis et leurs pairs.
Que se passe-t-il au juste dans l’esprit d’un jeune prêt à risquer sa vie pour s’engager ? Comment peut-il en arriver là ? Pourquoi est-il séduit par le discours extrémiste de l’État islamique ? Qu’est-ce qui le pousse à rompre radicalement avec tout ce qui a fait sa vie jusqu’à présent ? Quand le jeune embrigadé a tiré un trait sur sa famille pour se tourner vers une famille de substitution, quand il a remplacé la raison par le mimétisme et la répétition, quand c’est le groupe qui pense à sa place, quand il ne ressent plus rien pour personne, quand il veut tuer et mourir, comment le remobiliser en tant qu’individu ?
Ces jeunes gens sous emprise, élevés dans les réseaux sociaux, baignés de réalité virtuelle, n’hésitent pas à passer à l’acte pour vivre un idéal et ne plus se contenter de le rêver. Ils nous inquiètent, nous dérangent et nous interrogent. Sont-ils des symptômes de notre époque ? Entre fragilité inhérente à l’adolescence, engagement, fanatisme, radicalisation et folie meurtrière, où se situe la frontière ? 
Ensemble, les auteurs aident des jeunes et leur famille à sortir de l’embrigadement. Ils décryptent ici les méthodes employées par les recruteurs de l’État islamique et nous aident à comprendre les processus à l’oeuvre dans la radicalisation adolescente. Avec, en filigrane, l’espoir de permettre aux jeunes de retrouver leur liberté de penser.

Je rêvais d’un autre monde. L’adolescence sous l’emprise de Daesh, avec Serge Hefez,Paris, Stock, 2017

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Mon Djihad. Itinéraire d’un repenti, avec Farid Benyettou, Paris, Autrement, 2017

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Ma meilleure amie s’est fait embrigader, Paris, De La Martiniere jeunesse, 2016; prix du meilleur roman de prévention « Ados en colere » 2018

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Comment sortir de l’emprise « djihadiste » ?, Ivry-sur-Seine, Les Editions de l’Atelier, 2015 prix du meilleur essai de l’année par l’Express

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La Vie après Daesh, Ivry-sur-Seine, Les Editions de l’Atelier, 2015, roman qui a inspiré le film Le ciel attendra (5 nominations) de Marie-Castille Mention-Schaar (l’histoire de Camille et Sonia, embrigadées par Daesh), distribué par UGC

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Ils cherchent le paradis, ils ont trouvé l’enfer, Ivry-sur-Seine, Les editions de l’Atelier, 2014 ; roman qui a également inspiré le film Le ciel attendra. Diversité convictionnelle

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L'après Charlie, Ivry-sur-Seine, Les Editions de l’Atelier, 2015

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Ces dérives sectaires qui défigurent l’islam, Ivry-sur-Seine,2014

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Combattre le harcelement au travail. Décrypter les mécanismes de discrimination, avec Lylia Bouzar, Paris, Albin Michel, 2013

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Laıcité mode d’emploi. Cadre légal et solutions pratiques: 42 études de cas, Paris, Eyrolles, 2010, prix de l’Académie des Sciences Morales et Politiques de Paris

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Quelles que soient les décisions qui suivront le rapport de la commission parlementaire sur le " voile intégral ", il est probable qu'elles passeront à côté de la question essentielle. Car le phénomène marginal de la " burqa " n'est que la partie émergée d'un iceberg.

Cette question est celle d'un certain islam manipulé qui tente par les moyens les plus divers de déborder les services publics dans tous les domaines de la vie quotidienne. Des piscines municipales avec horaires réservés aux musulmanes jusqu'aux refus de consultations par un médecin homme dans les hôpitaux publics, en passant par les crachats dans les cours d'école pendant le ramadan, les responsables tentent souvent de répondre à mille pressions sans savoir quelle méthode appliquer ni à quelles règles se référer. 

Comme elles l'avaient fait pour le monde du travail (Allah a-t-il sa place dans l'entreprise ?), Dounia et Lylia Bouzar, anthropologues du fait religieux, livrent ici le fruit de leur enquête de terrain. 

Elles pointent les multiples diabolisations et laxismes qui, au lieu de renforcer les principes républicains, permettent et parfois entretiennent la surenchère de ces " dysfonctionnements religieux ". 

Ce livre propose des critères qui devraient permettre un vivre-ensemble, dans le respect de la non-discrimination et des valeurs de la laïcité.

La République ou la burqa. Les services publics face a` l’islam manipulé, avec Lylia Bouzar, Paris, Albin Michel, 2010

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Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ?, avec Lylia Bouzar, Paris, Albin Michel, 2009. L’Intégrisme, l’islam et nous, Paris, Plon, 2007

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Quelle éducation face au radicalisme religieux ?, Paris, Dunod, 2006, prix de l’Académie des sciences morales et politiques de Paris. C'a suffit !, Paris, Denoël, 2005

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Monsieur Islam " n'existe pas ! Telle est la réponse qu'il convient de faire à tous ceux qui font parler l'islam, ou qui parlent à sa place : jeunes militants musulmans, tout auréolés de leur fraîche science de l'islam, professant qu'il englobe par avance la modernité, le féminisme, la citoyenneté et même la laïcité ; mais aussi institutions et instances politiques qui estiment que le comportement des jeunes est le " produit de l'islam ". Pendant les vingt dernières années, on a demandé aux jeunes musulmans de laisser leur religion à la frontière pour devenir français. À présent, on accepte leur islam à condition de les réduire à une facette musulmane qui les définirait une fois pour toutes. Or, la question n'est pas de savoir " ce que l'islam dit ou ne dit pas ", mais de comprendre pourquoi ce jeune, né en France, socialisé à l'école de la République, a envie de penser que " l'islam dit plutôt ceci ou plutôt cela ". Dounia Bouzar a mené pendant deux ans, pour l'INHES, une enquête auprès d'associations dirigées par des musulmans. Elle montre les diverses manières de vivre cet islam au quotidien, qui vont d'une volonté d'islamiser toutes les activités à l'invention, au contraire, d'une manière musulmane de pratiquer les activités communes. Ce livre, qui dérange les idées reçues sur les musulmans de France, donne pour la première fois la parole à ces jeunes issus de familles immigrées. Ils disent comment ils cherchent à être musulmans et à relire le Coran en vivant dans une société laïque. Le livre de Dounia Bouzar est plus qu'une contribution au débat : il devrait permettre de changer le regard porté sur ces jeunes musulmans français.

« Monsieur Islam » n’existe pas. Pour une désislamisation des débats, Paris, Hachette Littératures, 2004 (pour l’Institut des hautes études de la défense intérieure)

L’Une voilée, l’autre pas, avec Saïda Kada, Paris, Albin Michel, 2003. L’Islam des banlieues

Le voile est-il compatible avec le principe de laïcité ? Est-il le signe d'une crispation identitaire, d'un refus d'intégration ? L'exclusion des femmes voilées en France est-elle au contraire révélatrice d'une vision encore colonialiste qui donnerait au "foulard islamique" un sens et des objectifs qu'il n'a pas - ou qu'il n'a pas toujours ? A ces questions de plus en plus présentes dans les écoles, les lieux de travail, les cités, on a souvent répondu par des arguments passionnels, des slogans et des oukases. Mais qui a véritablement sollicité le témoignage des musulmanes, qui s'est inquiété de leurs motivations profondes pour porter le voile ou pour le refuser ? Cette enquête, deux femmes musulmanes l'ont réalisée Dounia Bouzar, éducatrice à la Protection judiciaire de la jeunesse, chargée de mission sur l'islam, et Saïda Kada, militante de Femmes françaises et musulmanes engagées. L'une est voilée, l'autre pas, et plus d'une fois leurs opinions divergent. Mais en commentant des témoignages parfois bouleversants venus d'horizons sociaux très différents, en nous donnant aussi les références nécessaires sur l'islam et les femmes, elles contribuent à lancer un débat trop longtemps évité : comment la culture musulmane peut-elle participer harmonieusement à la modernité républicaine ?

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