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NOS OUVRAGES

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Doublement piégé, roman jeunesse, Paris, Saltimbanque Editions, 2018

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Le phénomène prend de l’ampleur : les jeunes Français sont de plus en plus nombreux à se radicaliser et à faire allégeance à l’État islamique. La grande majorité d’entre eux a entre 15 et 25 ans. Pour le reste, tout les distingue : leurs origines, leur milieu social, leur religion, leur culture, leur niveau d’études, leur caractère et leur parcours individuel…
Pourtant, aussi différents soient-ils, ils ont en commun de succomber aux sirènes de la propagande de Daech et de s’engager à ses côtés, adhérant sans réserve à une idéologie au nom de laquelle certains vont jusqu’à commettre des actes meurtriers contre leur pays et ceux qui pourraient être leur famille, leurs amis et leurs pairs.
Que se passe-t-il au juste dans l’esprit d’un jeune prêt à risquer sa vie pour s’engager ? Comment peut-il en arriver là ? Pourquoi est-il séduit par le discours extrémiste de l’État islamique ? Qu’est-ce qui le pousse à rompre radicalement avec tout ce qui a fait sa vie jusqu’à présent ? Quand le jeune embrigadé a tiré un trait sur sa famille pour se tourner vers une famille de substitution, quand il a remplacé la raison par le mimétisme et la répétition, quand c’est le groupe qui pense à sa place, quand il ne ressent plus rien pour personne, quand il veut tuer et mourir, comment le remobiliser en tant qu’individu ?
Ces jeunes gens sous emprise, élevés dans les réseaux sociaux, baignés de réalité virtuelle, n’hésitent pas à passer à l’acte pour vivre un idéal et ne plus se contenter de le rêver. Ils nous inquiètent, nous dérangent et nous interrogent. Sont-ils des symptômes de notre époque ? Entre fragilité inhérente à l’adolescence, engagement, fanatisme, radicalisation et folie meurtrière, où se situe la frontière ? 
Ensemble, les auteurs aident des jeunes et leur famille à sortir de l’embrigadement. Ils décryptent ici les méthodes employées par les recruteurs de l’État islamique et nous aident à comprendre les processus à l’oeuvre dans la radicalisation adolescente. Avec, en filigrane, l’espoir de permettre aux jeunes de retrouver leur liberté de penser.

Je rêvais d’un autre monde. L’adolescence sous l’emprise de Daesh, avec Serge Hefez,Paris, Stock, 2017

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Mon Djihad. Itinéraire d’un repenti, avec Farid Benyettou, Paris, Autrement, 2017

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Ma meilleure amie s’est fait embrigader, Paris, De La Martiniere jeunesse, 2016; prix du meilleur roman de prévention « Ados en colere » 2018

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Comment sortir de l’emprise « djihadiste » ?, Ivry-sur-Seine, Les Editions de l’Atelier, 2015 prix du meilleur essai de l’année par l’Express

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La Vie après Daesh, Ivry-sur-Seine, Les Editions de l’Atelier, 2015, roman qui a inspiré le film Le ciel attendra (5 nominations) de Marie-Castille Mention-Schaar (l’histoire de Camille et Sonia, embrigadées par Daesh), distribué par UGC

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Ils cherchent le paradis, ils ont trouvé l’enfer, Ivry-sur-Seine, Les editions de l’Atelier, 2014 ; roman qui a également inspiré le film Le ciel attendra. 

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L'après Charlie, Ivry-sur-Seine, Les Editions de l’Atelier, 2015

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Ces dérives sectaires qui défigurent l’islam, Ivry-sur-Seine,2014

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Combattre le harcelement au travail. Décrypter les mécanismes de discrimination, avec Lylia Bouzar, Paris, Albin Michel, 2013

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Laıcité mode d’emploi. Cadre légal et solutions pratiques: 42 études de cas, Paris, Eyrolles, 2010, prix de l’Académie des Sciences Morales et Politiques de Paris

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Quelles que soient les décisions qui suivront le rapport de la commission parlementaire sur le " voile intégral ", il est probable qu'elles passeront à côté de la question essentielle. Car le phénomène marginal de la " burqa " n'est que la partie émergée d'un iceberg.

Cette question est celle d'un certain islam manipulé qui tente par les moyens les plus divers de déborder les services publics dans tous les domaines de la vie quotidienne. Des piscines municipales avec horaires réservés aux musulmanes jusqu'aux refus de consultations par un médecin homme dans les hôpitaux publics, en passant par les crachats dans les cours d'école pendant le ramadan, les responsables tentent souvent de répondre à mille pressions sans savoir quelle méthode appliquer ni à quelles règles se référer. 

Comme elles l'avaient fait pour le monde du travail (Allah a-t-il sa place dans l'entreprise ?), Dounia et Lylia Bouzar, anthropologues du fait religieux, livrent ici le fruit de leur enquête de terrain. 

Elles pointent les multiples diabolisations et laxismes qui, au lieu de renforcer les principes républicains, permettent et parfois entretiennent la surenchère de ces " dysfonctionnements religieux ". 

Ce livre propose des critères qui devraient permettre un vivre-ensemble, dans le respect de la non-discrimination et des valeurs de la laïcité.

La République ou la burqa. Les services publics face a` l’islam manipulé, avec Lylia Bouzar, Paris, Albin Michel, 2010

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Allah a-t-il sa place dans l’entreprise ?, avec Lylia Bouzar, Paris, Albin Michel, 2009. L’Intégrisme, l’islam et nous, Paris, Plon, 2007

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Quelle éducation face au radicalisme religieux ?, Paris, Dunod, 2006, prix de l’Académie des sciences morales et politiques de Paris. 

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Monsieur Islam " n'existe pas ! Telle est la réponse qu'il convient de faire à tous ceux qui font parler l'islam, ou qui parlent à sa place : jeunes militants musulmans, tout auréolés de leur fraîche science de l'islam, professant qu'il englobe par avance la modernité, le féminisme, la citoyenneté et même la laïcité ; mais aussi institutions et instances politiques qui estiment que le comportement des jeunes est le " produit de l'islam ". Pendant les vingt dernières années, on a demandé aux jeunes musulmans de laisser leur religion à la frontière pour devenir français. À présent, on accepte leur islam à condition de les réduire à une facette musulmane qui les définirait une fois pour toutes. Or, la question n'est pas de savoir " ce que l'islam dit ou ne dit pas ", mais de comprendre pourquoi ce jeune, né en France, socialisé à l'école de la République, a envie de penser que " l'islam dit plutôt ceci ou plutôt cela ". Dounia Bouzar a mené pendant deux ans, pour l'INHES, une enquête auprès d'associations dirigées par des musulmans. Elle montre les diverses manières de vivre cet islam au quotidien, qui vont d'une volonté d'islamiser toutes les activités à l'invention, au contraire, d'une manière musulmane de pratiquer les activités communes. Ce livre, qui dérange les idées reçues sur les musulmans de France, donne pour la première fois la parole à ces jeunes issus de familles immigrées. Ils disent comment ils cherchent à être musulmans et à relire le Coran en vivant dans une société laïque. Le livre de Dounia Bouzar est plus qu'une contribution au débat : il devrait permettre de changer le regard porté sur ces jeunes musulmans français.

« Monsieur Islam » n’existe pas. Pour une désislamisation des débats, Paris, Hachette Littératures, 2004 (pour l’Institut des hautes études de la défense intérieure)

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Le voile est-il compatible avec le principe de laïcité ? Est-il le signe d'une crispation identitaire, d'un refus d'intégration ? L'exclusion des femmes voilées en France est-elle au contraire révélatrice d'une vision encore colonialiste qui donnerait au "foulard islamique" un sens et des objectifs qu'il n'a pas - ou qu'il n'a pas toujours ? A ces questions de plus en plus présentes dans les écoles, les lieux de travail, les cités, on a souvent répondu par des arguments passionnels, des slogans et des oukases. Mais qui a véritablement sollicité le témoignage des musulmanes, qui s'est inquiété de leurs motivations profondes pour porter le voile ou pour le refuser ? Cette enquête, deux femmes musulmanes l'ont réalisée Dounia Bouzar, éducatrice à la Protection judiciaire de la jeunesse, chargée de mission sur l'islam, et Saïda Kada, militante de Femmes françaises et musulmanes engagées. L'une est voilée, l'autre pas, et plus d'une fois leurs opinions divergent. Mais en commentant des témoignages parfois bouleversants venus d'horizons sociaux très différents, en nous donnant aussi les références nécessaires sur l'islam et les femmes, elles contribuent à lancer un débat trop longtemps évité : comment la culture musulmane peut-elle participer harmonieusement à la modernité républicaine ?

L’Une voilée, l’autre pas, avec Saïda Kada, Paris, Albin Michel, 2003. L’Islam des banlieues

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